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 Découpage Marleix

... histoire
... variable récente
... ou « rollover »
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Conception et réalisation : Frédéric Salmon ()

Histoire : peut-être le début d'une longue histoire... (pour l'instant quelques cartes seulement).

... variable récente : mène en général à des cartes de France par cantons, voire de Paris par bureaux. C'est la partie principale du site.

... ou « rollover » permet de superposer la même variable à plusieurs scrutins.



Le découpage à venir


    Bientôt, la réforme électorale sera mise en œuvre. Nul ne sait, dans le public, ce à quoi cela aboutira, sur le plan du découpage des circonscriptions. Vous en aurez un avant-goût sur decouperlafrance.

Les législatives de 2017


    Je vous invite à aller voir la répartition des candidats selon leur âge et leur catégorie socioprofessionnelle.

    Et maintenant quelques considérations tirées d'une analyse des actes de candidature à ce scrutin, hormis l'appartenance sociale de ces mêmes candidats.
    D'abord, la similitude des professions de foi avec celles de 1958. En effet, comme en 1958, à part les sexagénaires et les septuagénaires, tout le monde se dit jeune et pour le renouvellement. Et, à peine moins qu'en 1958 où tout le monde applaudissait la tournure des évènements (le fameux "gaullisme universel"), nombre de candidats disent appuyer la nouvelle majorité.
    Ensuite, le nombre de dissidents à la fois à gauche et à droite, au FN également, et même jusque dans les rangs de la majorité. En effet, de nombreux PS dissidents mais davantage encore de LR et même quelques UDI, mécontents du choix de leur parti respectif, se présentent en indépendants et en se proclamant tantôt franchement "macroniens", tantôt "macroniens" mais pas inconditionnels, tantôt pas hostiles foncièrement au gouvernement mais dont on sent bien qu'ils aimeraient davantage s'en distinguer que leur propre représentant officiel PS ou LR. La confusion est telle qu'il ne sera pas possible d'avancer un total de voix de gauche d'opposition, un total gouvernemental et enfin un total de voix de droite d'opposition au soir du premier tour. Même dans la mouvance gouvernementale, des gens auxquels les personnes "référentes" avaient donné à penser qu'ils seraient les candidats d'En marche, se sont fait éconduire par une décision tout droit arrivée de Paris, ce qui les a profondément déçu dans la mesure où ils s'attendaient à ce que les choses changeassent y compris dans le mode opératoire de sélection des candidats. Mais autant ces quelques déceptions n'auront pas de conséquence, autant dans le cas des LR et PS écartés, cela introduit un ferment, pire, une spirale de la défaite que tout le monde devine. Et quand on pressent la défaite, alors on n'a plus envie d'aller voter.
    Envie qui faiblira encore après la publication des résultats parvenus des Français de l'étranger, dans la mesure où ceux-ci montrent l'étiage absolu de la participation (certes habituellement faible chez ces électeurs, mais pas à ce point) et surtout une victoire écrasante (très relative eu égard à la chétive participation mais cela ne compte pas dans l'esprit des gens) des candidats de la nouvelle majorité. Moralement, cette publication est une faute, car on sait bien que toute publication avant terme de résultats influe les électeurs qui ne se sont pas encore prononcés. On pourrait même imaginer quelque battu remettre en cause l'élection du candidat gouvernemental pour cette raison, devant le Conseil constitutionnel ou un tribunal...
    Cette défaite annoncée va se traduire forcément par un énorme taux d'abstentions chez les opposants potentiels (on appelle cela l'abstentionnisme différentiel). Taux qui battra par conséquent tous les records, sans doute pour dépasser allègrement les 40%, et pourquoi pas pour atteindre voire dépasser les 50%. A noter que le comportement pour l'instant presque parfait du nouveau chef de l'Etat, ainsi que l'audace du nouveau gouvernement consistant à avancer dès maintenant ce que le gouvernement précédent fut incapable de mener à bien (loi El Khomri), tout comme l'atonie des oppositions syndicales traditionnelles en dit long sur l'état d'esprit présent des Français. Oui, il y aura raz de marée le 11 et plus encore le 18 juin, par abstentionnisme des oppositions en puissance, divergentes et déjà défaites dans leur tête.
    Autre chose; l'examen de la campagne, localement, indique que les candidats estampillés En marche ou MoDem n'auront aucun mal pour vaincre leur adversaire, mais que là où En marche a laissé place a des personnalités jugées favorables au gouvernement, ces personnalités issues des partis classiques sont combattues avec la rage qu'on réserve à ceux qu'on considère comme des renégats, ici par plus à gauche que le PS rallié à M. Macron, là par plus à droite que le LR pareillement rallié. Et que celles-ci auront beaucoup de mal à vaincre, à cause de leur retournement de veste, qui relève d'un ancien temps que visiblement les Français n'avalisent plus, même dans les partis classiques. Déjà en 2012, les dissidents avaient souvent obtenu plus de voix que les candidats choisis depuis Paris par les appareils. Cette fois, ce comportement ne pardonnera pas. Donc, le gouvernement ne peut guère compter sur ces ralliés jugés sympathiques.
    Heureusement pour lui, l'abstention des opposants devrait être telle que sa majorité sera écrasante, et livrera une chambre introuvable. Mais contrairement à d'habitude, en tous cas à ce qu'on observe depuis 1919, cette chambre introuvable ne sera pas suivie d'inaction, par complexe existentiel. Bien au contraire, le nouveau président en profitera pour aller jusqu'au bout de son programme; cela aussi paraîtra à beaucoup comme une nouveauté, même si la France a déjà connu cela en 1871 et mieux encore, en 1852.
    1852 avec quoi le nouveau cours des choses ressemble beaucoup: nouveau cours économique et social d'une part; d'autre part reprise en main des médias (à l'époque, du corps préfectoral et administratif) depuis le rachat de plusieurs d'entre eux par des personnalités proches du nouvel occupant de l'Elysée, reprise en main qui continue à France Télévisions, et dont on sent bien qu'elle se prolongera sur la Toile sous le prétexte de lutte contre le terrorisme.

Les municipales de 2014



    Vous voulez voir l'ampleur du renversement de situation consécutif à ces élections? Il y a dans cette page un « roll over » qui remonte à 1971...

    Vous pouvez aussi voir les résultats du 1er tour par bureau de vote à Paris, accessibles par le menu déroulant "rollover", rubrique "Paris: municip.+référ.".


Les résultats des votations en France, 1848-2014


Une parution inédite


    Un simple volume retraçant les résultats des élections en France et sur la longue durée n'existe pas. Ayant réalisé un atlas électoral de la France, avec collecte large de ces données, je serai bientôt en mesure de vous proposer un volume de 15 cm sur 21, de 300 pages, à 33 euros environ, contenant ces chiffres.

    Si vous envisagez d'acquérir l'ouvrage, signifiez-le-moi en cliquant ici, sur "". Ce simple courriel ne vous engage en aucune manière, d'autant que l'ouvrage n'est pas entièrement saisi et n'est donc pas encore disponible. Mais si vous me l'envoyez, je vous avertirai de sa parution par simple retour de courrier.

    En passant votre souris sur les images réduites ci-dessous, des première et quatrième de couverture ainsi que d'une double page de l'intérieur prise en exemple, vous allez les voir s'agrandir.

menu
cartes


Législatives partielles du Lot-et-Garonne... et du Var



    Autant je refrénais les journalistes, à l'occasion des législatives de l'année dernière, qui partaient à la chasse aux élus que pourrait avoir le FN au deuxième tour, autant pour cette partielle les leaders de l'UMP affichent une certitude de battre le candidat FN très excessive. Pourquoi? Parce que, dans la configuration de candidature présente (gauche éliminée et droite et extrême droite restant seules en course, avec un FN talonnant l'UMP):

- au second tour, le candidat UMP gagne une proportion de moins en moins importante d'électeurs de gauche (laquelle se contente de plus en plus de l'abstentionnisme et plus encore du vote nul)
- si la gauche appelle à voter pour l'UMP, alors de nombreux électeurs UMP du premier tour préfèrent encore, au second tour, le FN à un candidat de droite "pollué" par la gauche
- le candidat FN, lui, engrange ces électeurs UMP du premier tour sans rien perdre par ailleurs, ce qui lui permet au final de progresser davantage que le candidat UMP
- que donc le front dit républicain n'existe plus en France
- qu'à l'occasion de la récente partielle de l'Oise la gauche a apporté une obole non négligeable au FN au second tour
- que depuis cette partielle il y a eu le débat sur la loi sur le mariage "homo", loi que ne comprend pas la France non "branchée"
- que sur ce terrain le comportement des leaders de la droite a été pour le moins ambigü alors que celui des chefs du FN a été plus net
- que les provinciaux ne supportent plus les Parisiens débarqués de la veille ou du matin venant leur prêcher la bonne parole comme à autant de crétins
- et que tout cela mis ensemble rend la victoire du FN à Villeneuve-sur-Lot parfaitement possible.

    Et voilà! Ça se produit à Brignoles, en terrain certes plus favorable que Villeneuve/Lot mais tout de même nettement...


Projet de loi 2012 sur l'élection des futurs conseillers municipaux, «départementaux» et intercomunnaux



    Le gouvernement Ayrault a préparé un projet de loi réformant le mode d'élection des élus locaux et leur cadre d'élection pour ce qui concerne les actuels conseillers généraux.

    Pour simplifier:
-- il supprime le projet de «conseiller territorial» du gouvernement précédent, en restaurant le conseil général rebaptisé conseil départemental
-- il instaure un scrutin binominal, associant obligatoirement deux personnes de sexe opposé dans chaque canton
-- conséquemment à la précédente mesure et afin de conserver le même nombre global que celui de conseillers généraux, il divise par deux le nombre des cantons, avec règles démographiques contraignantes comparables à celles prévalant pour les découpages législatifs
-- il rassemble l'élection des conseillers départementaux en un seul scrutin (conseillers généraux jusque-là élus par moitié, tous les trois ans)
-- il généralise la règle du scrutin de liste actuellement en vigueur pour l'élection des conseils municipaux dans les communes supérieures à 3500 habitants à celles comprises entre 1000 et 3500 habitants
-- il réglemente le mode d'élection des conseillers intercommunaux
-- il choisit les dates des futures élections locales.


    Il y a à boire et à manger dans ce vaste chantier.
    Et d'abord de bonnes choses, comme le chiffrage systématique du coût des mesures. C'est même la première fois qu'un projet de loi de nature électorale va si loin dans l'estimation de ces coûts; bravo!
    Apparemment, il conserve la réduction de l'effectif des conseils municipaux de deux membres pour tous les niveaux de population, ce qui réduira sensiblement le nombre d'élus en France, le plus élevé de tous les pays développés, et notamment ce nombre farfelu de 9 pour les plus petites communes!!!
    Pour les amateurs de parité, tout est très bien. C'est même l'argument qui revient partout dans ce texte. Et j'en féliciterais volontiers le gouvernement, si toutefois il n'y avait pas des contreparties, moins avouables en haut lieu.


    En généralisant le scrutin de liste aux communes de 1000 à 3500 habitants, le gouvernement fait d'une pierre deux coups:
-- 1/ en façade, il élargit la parité hommes-femmes, ce qui ne déplaira à personne
-- 2/ sur le fond, il politise une partie des petites communes, chose dont la gauche rêvait depuis toujours, surtout depuis que le Sénat est restauré et consacré «assemblée des collectivités locales», avec un mode de scrutin valorisant forcément les petites communes.

Le drame est que cela va coûter TRÈS CHER aux communes concernées, parce que qui dit politisation dit surenchère de promesses et, partant, de dépenses.


    Quant au redécoupage des cantons, le gouvernement reconduit la procédure actuelle concernant la modification des collectivités locales: officiellement, un décret en Conseil d'Etat; en réalité, un texte préparé par les préfets (après consultation des assemblées départementales), transmis au gouvernement (et choix de celui-ci quant aux cas litigieux), projet enfin transmis puis validé en Conseil d'Etat.
    Il fallait s'y attendre, le secret prévaudra une fois de plus. Et de là les dérives politiques vers lesquelles, très naturellement, tout pouvoir politique penche, de droite comme de gauche. Et dire que certaines voix, à gauche, avait suggéré à l'occasion du rédécoupage législatif de 2009 que ce travail soit réalisé par une commission indépendante... Adieu beaux principes, transparence, honnêteté, courage civique... Et comme pour le dernier remaniement territorial de quelque ampleur qu'a connu la France, celui de 2009, à nouveau les accusations fuseront de «charcutage», une fois sur deux franches et justifiées, à nouveau le gouvernement se cachera derrière des arguments, une fois sur deux justifiés mais hypocrites, et parfaitement mensongers dans l'autre moitié des cas.

    Autre vice inavoué: le gouvernement, en consacrant l'élection plus ou moins démocratique (compliquée au demeurant) des conseillers intercommunaux, va pouvoir «faire la peau des communes», en les vidant de leurs pouvoirs au profit des EPCI, comme il vient de le faire pour les permis de construire, chose absolument fondamentale puisqu'à terme cela se verra dans le paysage -- et pas toujours de façon agréable pour les administrés, qui regretteront peut-être un jour leur chère commune... où ils pouvaient toucher le maire ou un conseiller municipal! Cela aussi est un rêve depuis longtemps de la gauche.
    Mais la droite ne lui avait-elle pas ouvert un boulevard par sa tentative de réforme dite Balladur? Après quoi le Sénat a boudé celle-ci parce que les petites communes sentaient bien que, par ce projet de loi, elles se retrouvaient du jour au lendemain en sursis...




Législatives 2012: attention à l'escroquerie!



    A l'heure qu'il est, le FN table sur les législatives pour rentrer enfin, par ses seules forces et par paquet de dix au Palais-Bourbon.
    De faux ingénus ont lancé sur la Toile l'idée qu'il pourrait y avoir 350 candidats frontistes à pouvoir se maintenir au 2e tour des législatives du printemps parce que pouvant atteindre le seuil légal de 12,5% des inscrits.

    Las! Ils avaient tout simplement retranscrit les chiffres du premier tour de la présidentielle, dressés par circonscription et envoyés par le ministère de l'Intérieur à tous les médias en fin de matinée de lundi 23. Le nombre a été repris par tout le monde, évidemment pour le sensationnel, sans s'enquérir du sérieux de la méthode. Cela sous-entendait des dizaines d'élus de ce parti, redoutés bien évidemment par nos joyeux informateurs.
    Or, jamais un parti excepté en 1981, quand le PS a fait mieux que F. Mitterrand (mais c'était le parti vainqueur, et pour une victoire tout autre que celles qui ont suivi!), dans le passé et à des législatives consécutives, n'a fait aussi bien que son leader à la présidentielle. Parce que tout spécialiste de science politique qui s'est un tant soit peu penché sur l'histoire électorale de la France sait que le candidat qui porte les couleurs de tel ou tel parti ne provoque pas le même engouement que le ou la présidente du parti en question, surtout charismatique comme Marine Le Pen. Et que la présence des fortes personnalités, installées, contrôlant largement leur circonscription, appartenant aux grands partis, lamine l'instinct démocratique des gens du cru.

    Je viens de mettre en ligne le tableau simplifié des résultats estimés pour juin, par circonscription, susceptibles d'apporter un siège au FN, circonstancié. Et vous pourrez constater que si l'UMP n'éclate pas par suite de la défaite plus ou moins nette de N. Sarkozy au 2e tour:
-- il n'y aura pas 350 triangulaires
-- le FN ne peut espérer que quelques élus, même en tenant compte de la propension nouvelle, obervable depuis les cantonales de 2011, de la droite classique à accepter de se reporter sur le Front national!



10 juin: premières constatations



17 juin: premières constatations





Présidentielle 2012



    Rendez-vous dans la rubrique "variable récente"... ou dans les "rollovers".
    Les cartes de candidat sont dans le premier menu défilant, celles qui correspondent aux grandes familles politiques et à l'abstention se trouvent en sus dans les "rollovers".

    N'oubliez pas les cartes d'évolution 2007-2012 et une 2002-2012 pour comprendre ce que Marine le Pen a vraiment gagné depuis le maximum FN de 2002.




Cantonales 2011



    Je n'ai pas réalisé de cartographie approfondie sur ce scrutin. Mais l'analyse des chiffres révélant des choses tout à fait nouvelles et grosses d'avenir, je me résous à les publier sur cette seule page, en condensé. Les affirmations qui suivent se basent exclusivement sur les corrélations entre pourcentages rapportés aux inscrits.

    D'abord, la gauche continue à grignoter les terres jadis démocrate-chrétiennes. Mais cela est connu depuis plus de vingt ans, donc passons.
    Ensuite et surtout, les reports de la droite sur le FN sont plus élevés que tout ce qu'on a observé jusqu'ici. La porosité entre ce qu'il va être de plus en plus difficile d'appeler l'extrême droite avec Marine Le Pen et la droite se rapproche de ce qu'elle est entre l'extrême gauche et la gauche.
    Précisons. Quand elle est obligée de se retirer au deuxième tour, la droite UMP, divers Majorité ou «divers droite» se reporte plus facilement sur les candidats FN. Parallèlement, elle se reporte moins facilement sur la gauche, au point de davantage préférer le FN à la gauche en 2011, fait nouveau. Jusque-là, il y avait toujours une petite fuite de voix vers l'extrême droite, mais cette fois, c'est la majorité des reports qui se font dans cette direction. Autre nouveauté, toujours si elle est obligée de se retirer de la compétition et qu'un candidat FN reste en lice, elle ne nourrit plus ni le vote blanc ou nul ni l'abstention.
    Continuons, en introduisant la majorité tendance Nouveau Centre. Surprise! Jusque-là, les électeurs centristes passaient tous pour hermétiques à l'entente avec le FN. Cela est toujours vrai pour le MoDem. Mais il en va tout autrement quand le Nouveau Centre avait l'ascendant sur l'UMP au 1er tour cette année. Dans ce cas, les centristes de la majorité ont préféré aussi le FN à la gauche au 2e tour. La différence a été dans l'ampleur des reports, moindres que ceux des électeurs UMP.
    Or, la plus grande victoire tactique de la gauche sur la droite était, outre le fait d'avoir réussi à lui faire honte de son appellation même, d'avoir enfoncer un coin efficace entre elle et l'extrême droite dans le domaine électoral... Peut-être que son grignotage constant du centre droit va lui permettre de compenser un éventuel et vrai rapprochement entre droite et ex-extrême droite. Le trinôme infernal 45-40-15 (% gauche, % droite, % extr.dr.) des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix pourrait alors se transformer en bon vieux 50-50...




Régionales 2010






    Les suffrages exprimés donnent une majorité écrasante à la gauche. Là est ce que retiendra l'histoire. Le problème est que la somme... suite





Redécoupage législatif



Plusieurs rubriques, accessibles en haut à gauche:

-- Circ(onscriptions) 1986 et population, page exposant les données chiffrées sur le découpage de 1986.

-- Circ., pop(ulation) et élus 2007, page contenant principalement le tableau des circonscriptions de 1986 ordonnées en fonction de la population et de l'élu de 2007.

-- Circonscriptions 2010: analyse globale, avec un lien vers le site contenant désormais la cartographie de chaque département, avec population par canton, ancien découpage, ce qu'il était possible de faire et projet Marleix.

  • Le PCF privilégié... (dans une nouvelle fenêtre): le découpage Marleix superposé aux résultats du Parti communiste en 2007 par canton...

  • Droite, gauche??? (pareil, nouvelle fenêtre): le découpage Marleix superposé aux résultats en voix de la droite et de la gauche en 2007...

  • Simulation électorale: la projection en sièges des résultats de 2007 dans le cadre du découpage Marleix, avec la méthode exposée.




Législatives 2007






    Un tableau édifiant concernant le recrutement des candidats à ce type de scrutin, qu'il n'est pas possible de construire en 2012 faute de données...suite





Présidentielles de 2007, 2002

Référendum de 2005


et quelques autres scrutins importants, accessibles par le menu à ascenseurs de gauche... en attendant les prochains!