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FRANCE (accueil et
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blancs et nuls



     La hausse de bulletins blancs et nuls au second tour de l'élection présidentielle de 2002 vient à l'évidence d'électeurs de J.-P. Chevènement (région de Belfort), mais aussi d'électeurs de gauche et d'extrême gauche du Midi, ainsi que des électeurs chasseurs ne s'étant pas reportés sur J.-M. Le Pen (Sud et Picardie, confins de nombreux départements), autant d'électeurs orphelins de candidat de premier tour.
    Néanmoins et de façon plus générale, alors que presque toute la France voit plus ou moins augmenter le nombre de ceux qui se déplacent mais qui refusent le choix politiquement restreint à la droite et à l'extrême droite, au contraire, l'Ouest encore un tant soit peu catholique, celui de l'intérieur, aux marges de la Bretagne et des Pays de la Loire, refuse de rester en-dehors du jeu; cela rappelle furieusement la résistance par les urnes et jusqu'au bout des circonscriptions les plus catholiques face au raz de marée national-socialiste en Allemagne en 1932-1933...
    Il est tout de même frappant de constater que l'augmentation des blancs ou nuls correspond au contraire des progrès Chirac, comme si ce comportement traduisait une hargne vis-à-vis du monde politique, sans aller jusqu'au vote Le Pen.