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carte de l'election presidentielle
En Virginie, pour des raisons de lisibilité et de cohérence d'ensemble, les independent cities sont fusionnées avec les comtés dont elles sont issues.
      Passé les problèmes de reconversion de l'économie de guerre, prospérité sans précédent, avec son corollaire d'isolationnisme, d'intolérance et de xénophobie assumé — « américanisme », selon le terme consacré.
      Cassure en deux du Parti démocrate, entre les sudistes, souvent méthodistes ou baptistes, qui approuvent la « prohibition » (votée en 1919) tout en admettant le Ku Klux Klan et en se désintéressant des questions sociales excepté celles touchant le monde rural, et les nordistes qui réclament l'abolition du 18e Amendement (instituant la « prohibition »), détestent le Klan, veulent des mesures sociales en faveur du monde ouvrier tout en se défiant du radicalisme agraire. 1924: 103 tours de scrutin à la convention démocrate pour sélectionner le candidat à la présidence des États-Unis. Programme à minima, très peu différent du programme républicain hormis sur les tarifs douaniers. Par contrecoup, dernière tentative progressiste autour du sénateur du Wisconsin Robert LaFollette. Mais programme quasi socialiste: nationalisations, services publics élargis, pouvoirs pour le Congrès supérieurs à ceux de la Cour suprême, élection directe du président, référendum avant toute déclaration de guerre… Novembre: le candidat républicain facilement élu, dans un pays au plus bas de la participation électorale.
      Calvin Coolidge (républicain) élu président.